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Liu Sola 刘索拉

Présentation

par Brigitte Duzan, 3 juin 2013

             

Ecrivain et musicienne, à la fois compositeur et chanteuse soliste, Liu Sola a un talent et une personnalité d’une extrême richesse qui en font une artiste hors du commun. Si la musique a pris le pas sur la littérature dans son œuvre, les deux y restent étroitement liées.

              

Peu connue hors de Chine, elle mériterait plus d’attention.

              

Au bout du tunnel, le Conservatoire

              

Liu Sola est née à Pékin en 1955 dans une famille de brillants cadres du régime, bientôt victimes des premières purges du régime maoïste.

              

Déboires familiaux

              

Son père, Liu Jingfan (刘景范), originaire du district de Bao’an, dans le Shaanxi (陕西省保安县), s’est engagé dans la

 

Liu Sola

            

Liu Sola et sa mère

 

lutte révolutionnaire en 1928, à l’âge de 18 ans, aux côtés de son frère Liu Zhidan (刘志丹). Pendant la guerre de résistance contre le Japon, il est devenu secrétaire de la base du Shaanxi-Gansu-Ningxia (中共陕甘宁省委书记) dont son frère est l’un des fondateurs, trouvant la mort au combat en 1936 et promu héros national.

        

La gloire familiale connut une première éclipse en 1955. L’un des plus proches camarades d’armes de Liu Jingfan, Gao Gang (高岗), qui était devenu président du gouvernement populaire du Nord-Est formé à Shenyang en août 1949, avait gravi les échelons de la hiérarchie jusqu’à devenir président de la Commission du plan en novembre 1952 ; mais, accusé d’ « activités fractionnelles » par Mao pour s’être opposé à Liu Shaoqi et Zhou Enlai et mis en accusation devant le Comité central, il « se suicida » en août 1954. Liu Zhidan fut traîné dans la boue.

               

Le père de Liu Sola subit les conséquences de l’affaire, mais sans trop en souffrir jusqu’à la Révolution culturelle. Sa mère Li Jiantong (李建彤), ayant résolu de blanchir la mémoire de Liu Zhidan, publia en 1962, à un moment de brève ouverture, une biographie de son beau-frère sous une forme légèrement romancée. D’abord critiquée par Kang Sheng (康生), l’œuvre fut dénoncée par Mao en 1966 ; Li Jiantong fut envoyée travailler dans une porcherie, et Liu Jingfan emprisonné (1).

              

A douze ans, Liu Sola se retrouva seule à Pékin avec son frère et sa sœur, à la charge d’un autre membre de la famille. Ayant voulu devenir Garde rouge, elle fut exclue in petto en raison de ses origines familiales. Elle contera sur cette expérience dans sa nouvelle « Chaos et caetera » (混沌加哩格楞》) avec une ironie cinglante, faisant de la capacité à prononcer les gros mots les plus vulgaires le principal critère pour devenir Garde rouge.

 

Liu Zhidan

              

Conservatoire après la Révolution culturelle

              

Le livre de Li Jiantong sur Liu Zhidan

 

Ayant commencé à apprendre le piano à l’âge de cinq ans et révélé des dons précoces pour la musique, à la réouverture des universités, après la Révolution culturelle, elle passe le concours d’entrée au Conservatoire central de musique, à Pékin (中央音乐学院), et entre dans la classe de composition du compositeur Du Mingxin (杜鸣心), célèbre pour avoir été, en particulier, l’un des compositeurs du ballet « Le détachement féminin rouge » (《红色娘子军》). Il y avait aussi dans cette même classe les futurs grands compositeurs chinois comme Tan Dun (谭盾) ou Guo Wenjing (郭文景) qui sont à peu près du même âge qu’elle.

              

Elle compose ses deux premières œuvres pendant ses études : une suite pour piano inspirée du « Livre des odes » (诗经) et, comme travail de fin d’études, une symphonie dédiée à son oncle Liu Zhidan. A sa sortie en 1983, cependant, elle s’intéresse à la musique rock et pop, et fonde un ensemble inspiré du groupe Pink Floyd.

              

En même temps, elle commence à écrire…

              

Débuts d’écrivain

       

Sa première nouvelle, intitulée « Tu n’as

pas d’alternative» (你别无选择), est une histoire satirique de jeunes étudiants du Conservatoire qui se demandent ce que va être leur avenir. Publiée en 1985 dans « Littérature du peuple » (《人民文学》), elle a remporté le prix de la meilleure nouvelle de sa catégorie (中篇小说)  et pris tout le monde par surprise : on a parlé de « tornade Luo Sola » (刘索拉旋风”).

 

Du Mingxin

              

Tu n’as pas d’alternative (édition 1991)

 

Le thème est repris dans la nouvelle suivante, « Blue Sky, Green  Sea » (《蓝天绿海》), publiée la même années dans la revue « Littérature de Shanghai » (《上海文学》) (2) : toujours la même génération perdue entre doute quant à l’avenir et provocation plus que rébellion.

              

Liu Sola se retrouve là aux côtés d’écrivains du même âge comme Wang Shuo (王朔) ou Xu Xing (徐星) dont les « Variations sans thème » (无主题变奏) sont publiées la même année. Elle fait partie de cette génération traumatisée par l’absurde en politique, fascinée par la rupture et la contradiction, qui exprime ses frustrations en jurons et recherche la dissonance plutôt que l’harmonie comme issue à sa quête d’absolu.

             

Une troisième nouvelle est publiée l’année suivante : « En quête du roi des chanteurs » (《寻找歌王》). Puis, influencée par la musique d’Otis Redding and Aretha Franklin, Liu Sola écrit une version opéra rock de « Blue Sky, Green  Sea » : le premier opéra rock chinois, qui est interprété en 1988 par l’Orchestre symphonique central de Chine (中国中央交响乐队) et un groupe de rock de Hong Kong.

              

A la fin de l’année, elle part à Londres. Pendant plusieurs années, elle va chercher « sa voix ».

 

Enregistrement de l’opéra rock « Blue Sky, Green Sea » au studio de la Rivière des Perles en 1987 (avec Liu Sola à l’arrière plan)

              

Exil et création

                             

Chaos et caetera (édition 1991)

 

Elle passe une année à Londres, pendant laquelle elle écrit « Chaos et caetera » (混沌加哩格楞), qui est publié, en chinois, à Hong Kong en 1991, puis en traduction anglaise, sous le titre « Chaos and All That », aux presses

de l’université de Hawaï, en 1994.

              

C’est une nouvelle cathartique, d’un humour dévastateur caractéristique de Liu Suola, non autobiographique, a-t-elle dit, mais quand même, on le sent bien, une nouvelle pour évoquer et évacuer le passé, à travers un personnage féminin, Huang Haha (黄哈哈), qui lui ressemble comme une petite sœur, ou comme une ombre. Le chapitre 4 témoigne des difficultés rencontrées en arrivant à Londres, où elle est assaillie par le passé :

 

              

她想写又连不成个故事,只是被搅得头昏脑胀,整天跟过去的人说话。她彻底忘了现实,直到现实再变成过去她才开始琢磨那个已过去了的现实。…她这个人活在过去,且活出了惯性,一旦失去了过去就像失去了衣服变成裸体一样不知所措。尤其在伦敦,沿着狗屎遍地的马路往前走,突然变成了个"国粹",从孔夫子一直想到"乌鸡百凤丸",颠三倒四都是跟伦敦毫无关系的事情。

Elle [Huang Haha] n’arrivait pas à écrire une histoire cohérente de ce tout qu’elle avait en tête ; elle bavardait toute la journée avec les fantômes de son passé et en avait des migraines et des vertiges. Elle en oubliait totalement la réalité présente ; le présent se fondait dans le passé jusqu’à l’immerger dans une réalité à jamais évanouie… Elle vivait dans le passé dans une sorte d’inertie, comme si, en l’abandonnant, elle se serait défaite de ses vêtements, et retrouvée nue et démunie. …

              

Elle témoigne aussi dans ce même chapitre de la difficulté à s’exprimer, et à trouver des oreilles attentives :

              

"其实真写起来又无话可说。"她又总结。怎么都无话可说。过去的人想听到她的现在,现在的人并不老想听她的过去,而她最懒得费神的东西就是"现在"。

En fait, ce n’est pas la peine que je m’installe pour écrire, je n’ai rien à dire” se disait-elle. Il n’y avait absolument rien à dire : les gens de son passé avaient envie de l’entendre parler de son présent, et les gens du présent en avaient assez de l’entendre constamment raconter son passé, mais elle, ce qui l’ennuyait le plus, c’était de parler du présent.

            

Les événements de 1989, vécus à distance, sont certainement l’une des raisons de ce mal être existentiel, comme chez tout Chinois à l’époque. Tout finit par devenir absurde. En témoigne la pièce de théâtre qu’elle écrit et crée en 1990 : « Memories of the Middle Kingdom », qui présente une version à la Beckett de la Révolution culturelle.

     

C’est la musique qui va lui permettre de passer ce cap difficile. En 1990, elle est invitée à l’International Writing Program de l’université de l’Iowa. Pendant qu’elle est là, elle compose pour la chorégraphe sino-américaine Chiang Ching (江青), une partition de ballet intitulée « Snow in Midsummer », basée sur l’opéra chinois éponyme (3).

 

June Snow, le livret

              

Blues in the East

 

En 1992, Liu Sola s’installe à New York et commence un travail de fond sur la musique de blues et de jazz américaine, en débutant par le Mississipi et la Nouvelle Orléans. Elle se lance alors dans des compositions qui mêlent des éléments de musique populaire américaine et de musique traditionnelle chinoise.

         

De 1992 date une autre partition de danse moderne : « June Snow » (六月雪)- qui figure dans le documentaire de 1999 de Michael Apted « Moving the Mountains ».  En 1994, elle compose et interprète « Blues in the East » (蓝调在东方), suivi en 1996 de « China Collage » (中国拼贴).

 

   

Blues in the East (extrait)

                          

China Collage (extrait) : www.liusola.com/mp3/go/index04.htm?soundUrl=../music/festival.txt&soundTitle=festival

              

En 1998, « Haunts » () est un parfait exemple des mélanges de genres musicaux réalisés par Liu Sola : musique traditionnelle chinoise, musique classique, jazz et blues, plus percussions, africaines et asiatiques.

              

En février 1999, le New Julliard Ensemble interprète au Lincoln Center « In Corporeal » qu’il avait commissionnée.

              

Si « In Corporeal » est une œuvre basée sur la forme sonate, dans la musique de Liu Sola, en général, la voix joue un rôle fondamental, et plus précisément sa voix. C’est la manifestation d’une énergie intérieure, énergie qu’il faut capter,

 

Haunts

a-t-elle expliqué, par la plante des pieds ; c’est en quelque sorte une énergie tellurique, qui vient de la terre. Elle en est transfigurée, et elle a dit qu’elle espérait que chacun pourrait ainsi trouver sa voix…  

              

Cependant, si la musique a acquis une place primordiale dans son œuvre, l’écrit y a aussi sa place.

               

Roman, opéras de chambre et musique de films

              

Dans ces années 1990, tout en travaillant à la recherche de formes musicales originales, elle utilise ses moments libres à l’écriture d’un roman.

              

L’île des tortues-cochons

              

La forme est inspirée de classiques chinois, ou plutôt la subvertit : il s’intitule littéralement « Petites histoires de la grande famille Ji » (大继家的小故事), et a été traduit en français par Sylvie Gentil sous le titre « La grande île des tortues-cochons » qui en souligne l’aspect pseudo mythologique.

              

Female Purity Soup, édition 2003

 

Pour éviter que le livre soit interdit, il fut d’abord publié en édition illustrée, puis, en 2003, révisé et publié sous le titre « Female Purity Soup » (《女贞汤》). Dans la postface, Luo Sola déclare qu’elle le dédie à son père. Il avait rejoint le Parti par conviction et n’a jamais douté de Mao, même après huit ans passés en prison, pendant la Révolution culturelle. Il est mort en 1990, alors qu’elle était en tournée en Union soviétique, et on lui a un temps caché sa mort.

              

Quand elle l’a apprise, elle a ressenti le besoin d’écrire un livre dans lequel elle lui présenterait ses excuses. Elle a commencé une première version en 1992 aux Etats-Unis, mais, à cause de ses nombreuses autres activités, ne l’a terminé qu’en 1997. C’est une satire « politico-mythologique », qui utilise la forme du mythe pour mieux dénoncer les failles de la société et de la politique modernes.

              

Mais, en fin de compte, à son père revenu en songe l’interroger sur les fameuses excuses qu’elle était sensée lui présenter, elle est bien obligée de reconnaître, après avoir relu son texte, « qu’elle les a longtemps cherchées », comme elle l’indique dans la postface….

              

Opéras de chambre

              

C’est finalement une œuvre de maturité. Liu Sola semblait venue à bout des démons du passé qui hantaient son alter ego Huang Haha. Elle débute alors une nouvelle phase de sa carrière, abordant la musique sous sa forme la plus élaborée, la plus complexe, alliant narration et musique : l’opéra de chambre.

              

En même temps, c’est un retour vers la Chine : ses sujets sont chinois, et personnels, si sa musique est toujours cet étrange mix de styles aussi différents. En outre, en 2002, elle fonde un ensemble d’instrumentistes chinois : Liu Sola & Friends (刘索拉与朋友们), avec lesquels elle va interpréter ses œuvres, les enregistrer et parcourir le monde de festival en festival.

              

En 2004, elle collabore avec la réalisatrice Ning Ying (宁瀛) pour la rédaction du scénario

 

Liu Sola et ses musiciens dans Fantasy of the Red Queen

de son film « Perpetual Motion » (《无穷动》) (6), sorti à la Biennale de Venise en 2005. Empreint du même humour décalé que « Chaos etc… », ce scénario tourne en dérision bien des aspects de la société chinoise moderne, et en particulier le machisme masculin, ce qui lui a valu quelques vives diatribes. Liu Sola y interprète avec brio  l’un des quatre rôles féminins et a également composé la musique du film.             

              

Thème musical de Perpetual Motion « The Day is Over »  (一天过去了) www.liusola.com/mp3/go/index07.htm?soundUrl=../music/the_day_is_over.txt&soundTitle=the_day_is_over

              

Fantasy of the Red Queen : je suis la reine aux mains vides

 

Puis elle se consacre à ses opéras, dont elle rédige les livrets et écrit la musique. C’est avec son ensemble Liu Sola & Friends et l’Ensemble Modern/Germany qu’elle crée, et chante en soliste, le premier des deux opéras de chambre qu’elle a écrits à cette heure : « Fantasy of the Red Queen » (惊梦). La première a lieu en 2006 en Allemagne où Liu Sola a été en résidence de 2002 à 2006, à la Maison des Cultures du Monde de Berlin (4). La chorégraphie de la mise en scène est signée Chiang Ching, assistée du chef

opérateur Lü Yue (吕乐), deux artistes qui lui sont proches : la même année 2006, elle a aussi signé la musique du film de Lü Yue « Thirteen Princess Trees » (《十三棵泡桐》) (5).

              

Thème musical principal de « Thirteen Princess Trees »

www.liusola.com/mp3/go/index06.htm?soundUrl=../music/[Thirteen_Princess_Trees]_main_theme.txt&soundTitle=[Thirteen_Princess_Trees]_main_theme

              

Le livret de « Fantasy of the Red Queen » est dans la continuation de l’histoire de la famille Ji : histoire mythique d’une révolutionnaire qui accède au pouvoir avec l’aide d’hommes puissants, traité de façon stylisée et symbolique pour couvrir tout un pan d’histoire chinoise et illustrer le thème de l’illusion du pouvoir. En six actes, l’opéra mêle des formes d’opéra chinois, avec des éléments du langage musical propre à Liu Sola. Ce sont les musiciens, et la musique qui génèrent l’action sur la scène, avec un climax dramatique à l’acte cinq, celui de la Révolution, où les musiciens restés seuls marchent au rythme des percussions qui structurent la scène.

               

En mai 2009, en hommage à sa mère, elle crée l’opéra « The Afterlife of Li Jiantong » (《自在魂》), commissionné par le Barbican Centre de Londres et le Danish Royal Opera, et interprété par le Theatre of Voices sous la direction de Paul Hillier. C’est une œuvre, qui, étonnamment, a des accents de Benjamin Britten….

              

The Afterlife of Li Jiantong  www.tov-edition.com/theafterlifeflash.html

              

Passion. Malédiction 

               

En 2010, Liu Sola est revenue s’établir à Pékin. En 2011, elle a publié un nouveau roman : « Passion. Malédiction » (迷恋·). Ecrite avec l’humour bien connu de l’auteur, l’histoire se passe à Manhattan, et brasse les thèmes qui lui sont chers : amour (et petite musique de l’amour), musique (et amour de la musique), mort (et malédiction de la mort)…

             

Passant sans cesse de la littérature à la musique, et vice versa, elle a écrit un article (7) pour expliquer comment elle conçoit ces deux amours : l’un – la musique – comme une folle passion, vous entraînant sur des chemins de traverse inconnus et vous donnant l’impression d’une jeunesse éternelle,  l’autre – la littérature – comme un amour de couple assis, bavard impénitent, veillant au quotidien dans un réalisme sans aspérité - les deux venant subtilement se compléter …

 

Passion. Malédiction

                            

 

             

Notes

(1) Toutes les personnes qui avaient de près ou de loin favorisé la publication du livre en subirent les contrecoups : l’éditeur bien sûr, mais aussi le vice-Premier Ministre Xi Zhongxun (习仲勋), père du Premier Ministre actuel Xi Jinping (习近平), qui fut démis de ses fonctions.

(2) De manière significative, le titre est une référence à la chanson des Beatles « Yellow Submarine » :

So we sailed on to the sun,
Till we found the sea green,
And we lived beneath the waves,
In our yellow submarine,

….

As we live a life of ease,
Every one of us… has all we need,
Sky of blue… and sea of  green.. 
In our yellow submarine…

(3) « La neige au milieu de l’été » ou « L’injustice faite à Dou’E » (《窦娥冤》) d’après une pièce zaju de l’époque Yuan de Guan Hanching (关汉卿).

Voir le film éponyme de Zhang Xinshi (张辛实) : …………

Quant la chorégraphe Chiang Ching (dont le nom s’écrit en chinois avec les mêmes caractères que celui de la femme de Mao), c’est une personnalité de la danse moderne, née en 1946, qui a introduit en Chine la danse nu pieds promue par Isadora Duncan.

(4) Haus der Kulturen der Welt, Berlin : un centre d’art contemporain non européen et d’échanges culturels internationaux.

(5) Sur ce film, voir www.chinesemovies.com.fr/films_Lu_Yue_Thirteen_Princess_Trees.htm

(6) Sur « Perpetual Motion », voir www.chinesemovies.com.fr/films_Ning_Ying_Perpetual_Motion.htm

(7) Musique et littérature (音乐和文学》) :

texte entier en ligne www.hxqw.com/wxxsgl/xdwx/200809/43648.html

             


              

Principales publications

(fiction)

              

Nouvelles « moyennes » 中篇小说

1985 Tu n’as pas d’alternative《你别无选择》- Littérature du peuple《人民文学》
1985 Blue Sky, Green Sea《蓝天绿海》- Littérature de Shanghai《上海文学》
1986 A la recherche du roi des chanteurs《寻找歌王》- Zhongshan《钟山》

1991 Chaos et caetera  《混沌加哩格楞》- Hong Kong Breakthrough Ed.《香港突破出版社》

              

Romans 长篇小说

2003 Female Purity Soup 《女贞汤》- Ed. des lettres et des arts de Haifeng《海峡文艺出版社》

2011 Passion. Malédiction迷恋·-  Editions des écrivains 作家出版社

              

Nouvelles courtes 短篇小说

1986 Histoire superflue《多余的故事》-  Shouhuo《收获》
1986 Caractère《字》-  Zhongshan《钟山》
1987 La piste《跑道》-  Shouhuo《收获》
1987 La dernière araignée《最后一只蜘蛛》- Littérature de Pékin《北京文学》
1989 Un homme dans la foule《人堆人》- Jintian《今天》
1992 Rêve d’Eden《伊甸园之梦》- Jintian《今天》
1995 Histoire d’une rue de Hong Kong《香港一条街的故事》- Minzhu zhongguo《民主中国》

              

Traductions

- en anglais :

1994 Chaos and All That《混沌加哩格楞》- Trad. par Richard King, University of Hawai Press

- en français :

2006 La grande île des tortues-cochons 大继家的小故事- Trad. par Sylvie Gentil, éd. du Seuil.

               

             

             

 

 

 

 

 

     

 

 

 

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